Sur le site officiel de l’État de New York pour les affaires liées au cannabis, il est dit : « Le cannabis sativa est une plante aux noms multiples – herbe, pot, marijuana – qui peut avoir des caractéristiques psychoactives et qui est consommé à des fins récréatives et médicales. […]. La plante de cannabis contient des centaines de composés chimiques, notamment des cannabinoïdes et des terpènes. » Et dans ses informations sur le produit, il a avancé qu’il n’existe pas de différence entre marijuana et cannabis, de ce fait, dans cet article, nous priorisons le terme cannabis. 

L’utilisation de cannabis à des fins médicales s’agit-il de tétrahydrocannabinol, THC, présente des résultats controversés en ce qui concerne ses bienfaits, voilà pourquoi certaines législations ont permis la vente de tel produit et d’autres ne l’ont pas permis. Comme nous avons vu dans les informations fournies plus haut, le cannabis contient d’énormes composés chimiques, principalement les cannabinoïdes et les terpènes. Les cannabinoïdes sont des substances qui agissent sur certaines cellules de notre organisme à partir des récepteurs qui sont dans notre corps, couramment le cerveau, le système digestif, et cetera.

Les terpènes sont des substances chimiques naturelles qui se trouvent dans les plantes. Ils sont en charge des arômes, des saveurs et des couleurs associées à plusieurs espèces de plante. Les terpènes interfèrent avec les cannabinoïdes et autres pour produire des effets psychoactifs. Les cannabinoïdes abondent la plante de cannabis et se présentent en des variétés comme le THC mentionné plus haut, le CBD, le CBN, et cetera. Couramment les législations qui n’ont pas permis la commercialisation de THC ont permis la vente de CBD, CBN, etc., car ils ne procurent pas d’effet psychotrope et se trouvent à l’étude en vue de résultats thérapeutiques efficaces.

Les législations qui ont permis l’utilisation de produits de CBD ou cannabidiol qui se trouve dans la plante de chanvre indique généralement que ces produits ne doivent pas avoir un taux de THC supérieur à 0,3%, de ce fait, un produit qui détient plus de 0,3% de THC est classé parmi ceux qui ont des effets psychoactifs. De tels produits détiennent des substances chimiques qui influent sur l’activité mentale en conséquence.

Le cannabis peut être utilisé à des fins médicales comme nous avons vu plus haut, mais il peut être utilisé à des fins récréatives également. Pour que le cannabis puisse être un sujet social, nous devons le regarder sous un angle récréatif. Le tétrahydrocannabinol, THC, est le plus répandu, car il se trouve à forte teneur dans le cannabis récréatif et est à la base des effets psychotropes de la marijuana. Le cannabis récréatif affecte notre humeur, nos sens, etc., et provoque une sensation d’euphorie chez le sujet. Il influe sur notre mémoire et notre façon d’agir après l’avoir pris.

Le cannabis est disponible sur le marché sous plusieurs formes : feuilles, bourgeons séchés, fleurs, etc., et se consomme sous diverses formes également : l’herbe, résine, l’huile et d’autres produits abondant en THC. À la différence d’autres produits abondant en THC qui nécessitent, peut-être, des frais plus élevés, dans les milieux défavorisés le cannabis se consomme dans sa forme la plus traditionnelle : paille ou joint. Fumer de la paille, prendre un joint, ou donner une bouffée sont des concepts très utilisés pour parler du cannabis à l’usage récréatif. Le joint de cannabis ou joint tout coup se forme à partir de papier qui emballe l’herbe ou les fleurs de cannabis pour pouvoir être fumé.

Le cannabis à usage récréatif dans le cas de tétrahydrocannabinol a des effets directs sur le cerveau et le système digestif, voilà pourquoi que le consommateur, après l’avoir pris et dépendamment de la quantité, peut être l’objet de grande euphorie. Les consommateurs qui sont à la recherche de bien-être constant se trouvent dans une situation de dépendance. Le cannabis, dépendamment de la quantité consommée et la fréquence, peut engendrer d’avantage l’appétit ou le couper. Une faible consommation favorise l’appétit alors qu’une forte consommation le coupe. En conséquence, ceux qui le consomment trop sont maigres et vont dépérissant.

Comme le cannabis se consomme plus dans les milieux défavorisés, ceux qui le consomment avec modération et qui n’ont pas de revenu assez pour répondre à leurs besoins d’alimentation se voient retrouver dans une situation de besoin continu ; ils peuvent recourir à des joints plus importants et réguliers pour assouvir leurs besoins en conséquence. De fait, dans les deux scénarios, les effets du cannabis à l’usage récréatif ne sont pas bénins. En outre, toujours dans le cadre d’une consommation importante et régulière, le cannabis engendre les psychoses – hallucinations, délire, perte d’identité personnelle, etc. – et, avec le temps, le sujet pourrait se retrouver dans un monde à part, séparé de la réalité.

Le cannabis donne assez d’énergie aux consommateurs pour pouvoir atteindre un but difficile en matière de criminalité ; en addition à cela, ceux qui se trouvent dans une situation de dépendance peuvent tout faire pour le procurer en vue d’assouvir leurs besoins. Le cannabis également agit sur le système respiratoire ; les fumeurs de joints sont souvent victimes d’infections pulmonaires et voire de cancer pulmonaire. Ceux qui fument de la paille peuvent se voir la bouche pâteuse et sont à risque de gingivite ; ils peuvent se voir les yeux et les lèvres changés de couleur également.

Le cannabis à l’usage récréatif, en somme, à des effets de défonce et d’altération, il abuse la santé en général. Ses effets sur la santé sont énormes. Toutefois, à New York et partout ailleurs, il n’est pas rare sur son chemin de voir un individu au milieu de bouffées de fumée qui tousse sans cesse ; prendre des joints est son habitude.